J’aime bien l’euphorie légère du début de cuite. Vous savez de quoi je veux parler. On commence à boire et lorsque l’alcool monte d’un coup. Pas de beaucoup mais d’un coup. On se sent léger, tranquille, content, sans raison autre que l’éthanol. Sans doute est-ce là le plus intéressant côté de l’alcoolisme. Mais rassurez-vous, je n’embrasse pas la bouteille tous les soirs, loin de là.
Mais de temps en temps, siroter une tequila ou une vodka … Je ne vous l’ai peut-être pas dit mais le whisky m’est innacessible depuis une sacré (ma première d’ailleurs) cuite avec Vetea. Jeune et con comme le dit Saez.
En tout cas, une chose est sûre, l’alcool désinhibe, et c’est tant mieux … D’ailleurs, 2 à 3 fois par an, je me prends une bonne grosse cuite pour me rappeler pourquoi je ne bois pas souvent. A chacun sa technique. Mais c’est toujours avec plaisir que je ressens ce flottement doux et agréable de l’alcool visitant mes veines, taquinant mon myocarde et emmerdant mes reins.
Un plaisir qui n’a rien d’Epicurien, Epicure privilégiant le bien-être au bonheur, à la bonne heure, donc plutôt un plaisir Dyonisaque. Je garde de Dyonisos l’image du Fantasia de Disney. Vous l’aurez compris, mes chers lecteurs, vous qui flattez tant mon ego, à venir au nombre de 4000 chaque mois, vous l’aurez devinez car mon style erratique trahit un état éthylique, je suis légèrement saoul, agréablement saoul, juste assez, pas trop.
Longue vie à José Cuervo.