Respect
A un mec qui boit avec moi du sake japonais, puis une bonne bière japonaise, puis du sake chinois, puis une girafe, et qui continue à marcher (à peu près) droit, je dis RESPECT à Amaury des Bérets Rouges
A un mec qui boit avec moi du sake japonais, puis une bonne bière japonaise, puis du sake chinois, puis une girafe, et qui continue à marcher (à peu près) droit, je dis RESPECT à Amaury des Bérets Rouges
L’IHM, plus coconnut
sous l’acronyme UI, càd User Interface, soit Interface Homme Machine, est certainement un des domaines de l’informatique qui m’attirent le plus (avec les technologies Apple et les systèmes multi-agents). Et quand je vois des projets comme celui-ci, ça me démange de fabriquer mon cube. Je ne vous ai pas parlé de mon cube ? Bientôt, bientôt.
Un truc qui m’énerve en ce moment: ma chaise. C’est une chaise de bureau à roulettes achetée 49 euros chez Fly. Et mon problème est que ces roulettes sont toutes déglingués donc la chaise penche, et parfois chavire, dès que je ne suis pas exactement sur le centre de gravité de cette tour de Pise catégorie “mobilier-à-jeter”. Conseil: n’achetez jamais de chaise au rabais.
Sinon en ce moment, je glandouille bien. Merci de vous inquiétez pour moi.
J’aime bien l’euphorie légère du début de cuite. Vous savez de quoi je veux parler. On commence à boire et lorsque l’alcool monte d’un coup. Pas de beaucoup mais d’un coup. On se sent léger, tranquille, content, sans raison autre que l’éthanol. Sans doute est-ce là le plus intéressant côté de l’alcoolisme. Mais rassurez-vous, je n’embrasse pas la bouteille tous les soirs, loin de là.
Mais de temps en temps, siroter une tequila ou une vodka … Je ne vous l’ai peut-être pas dit mais le whisky m’est innacessible depuis une sacré (ma première d’ailleurs) cuite avec Vetea. Jeune et con comme le dit Saez.
En tout cas, une chose est sûre, l’alcool désinhibe, et c’est tant mieux … D’ailleurs, 2 à 3 fois par an, je me prends une bonne grosse cuite pour me rappeler pourquoi je ne bois pas souvent. A chacun sa technique. Mais c’est toujours avec plaisir que je ressens ce flottement doux et agréable de l’alcool visitant mes veines, taquinant mon myocarde et emmerdant mes reins.
Un plaisir qui n’a rien d’Epicurien, Epicure privilégiant le bien-être au bonheur, à la bonne heure, donc plutôt un plaisir Dyonisaque. Je garde de Dyonisos l’image du Fantasia de Disney. Vous l’aurez compris, mes chers lecteurs, vous qui flattez tant mon ego, à venir au nombre de 4000 chaque mois, vous l’aurez devinez car mon style erratique trahit un état éthylique, je suis légèrement saoul, agréablement saoul, juste assez, pas trop.
Longue vie à José Cuervo.
Putain de bordel de fais-chier de cul de merde de titoi de eure de ras-le-bol de taioro … Voilà, c’est dit, ca devrait aller mieux maintenant. Et sinon, vous faites quoi pour vos vacances ?