Aller ! A moi le post super fin, intellectuel mais pas trop, drôle mais pas trop, gras (toujours) mais pas trop, avec des vrais morceaux de bloggeurs polynesiano-franco-americo-hollando-germano-marquisien (ouais chuis marquisien, enfin … un petit bout quoi). Pour de vrai, je glandouille d’une force dont, en toute modestie, je ne croyais point capable.
Le hic c’est surtout que pôpa et môman sont allés chercher Jean, Margareth and Tereva at the airport et que je me retrouve dans le lobby à squatter le WiFi pour vous emmerder et me distraire. Théoriquement, avec père et mère partis, moi, jeune adulte (depuis à peine quelques billets) je devrais être le plus content des jeunes branleurs. Malheuresement:
- mes bras sont fatigués des journées de shopping
- mon coeur m’interdit de trouver une nana pour faire le boulot
- MES PARENTS SONT PARTIS AVEC LA DURANGO !!!
Et ouais, c’est con mais c’est comme ça. J’me la pète grand seigneur, à te speaker l’english pour tailler bavette with thoses chickes but the money (therefore the power) is still with daddy and mum. Au bout de la 5eme Smirnoff, de la 3eme Kirin, de plusieurs kilogs de Doritos, macadamia, dipps en tout genre et california roll (ça c’est de l’hygiène de vie Coco !), je me retrouve donc seul avec mon nombril.
Seul ?
Non, car VOUS êtes là. Hein ? Vous êtes toujours là hein ? Vous n’avez pas fermer la fenêtre après “Durango” hein ? Ah ! Je savais que vous resteriez. Me voilà donc avec vous, chers lecteurs, vous qui par milliers suivez mes aventures dans cette grande aventure qu’on appelle la Vie. Vous qui cherchiez “la poutre de Bamako” à cause d’un lointain billet et qui ont été surpris par une écriture fraîche, agréable et subtile … Ca ne correspond à personne ? Bon, passons.
Me voilà donc devant vous. De quoi vais-je parler ? Simple: c’est mon blog, je vais donc vous parlez de moi. Moi moi moi ! Aurais-je la décence de rendre ça intéressant ! Que nenni ! Tel l’art moderne abstrait, l’appréhension des strates supérieures de mon (si peu) humble intellect se fait dans la douleur et la difficulté mentale de la projection inconsciente du particulier dans le sujet de masse, d’un immobilisme psychique qui conduit à l’excès de mouvement, source de la fontaine de création qui abreuve mon imaginaire débridé, au détriment d’un rationnalisme absent de toute réflexion méta-introspective.
Si vous avez compris ce que je viens d’écrire, vous êtes un menteur (une menteuse ?), sinon vous êtes normal. L’avant-dernière phrase ne veut rien dire, et même si c’était le cas, ce serait faux Logique non ?
22h30. No need to check the room, I can say by the look of the sky that my parents’s still out. D’ailleurs je ne vous ai toujours pas mis de jolies photos. Simplement parce que ce n’est pas la peine, Maiko (c’est rigolo) en a de très bien. Je ne suis pas dessus ? Boarf ! Elles sont bien quand même.
PS: avez-vous remarquez que malgré les “je”, les “moi” et autres références au divin (ouais, ce soir je me sens d’humeur divine), je n’ai quasiment pas parlé de moi !?
Baffouillages
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