,
août 16, 2005
Est-ce que la magie existe ?
Avez-vous déjà eu des expériences “surnaturelles” ? Des meubles qui bougent tout seul, des visions prémonitoires, des souhaits improbables qui se sont réalisés, bref, des évènements non rationnels, non explicables (pour le moment) par des atomes et des lois quantiques. Si oui, je recherche activement une formule magique pour devenir retrouver tout ce qu’on perd, comme les clefs ou le bon sens.
,
août 15, 2005
Il y a, au dessus de chez moi, un couple de retraités: Tonton Edgar et Tatie Gnès. Tatie Agnès est la tante de mon Papa et Tonton Ed son mari (à la tante, pas à Papa ; ) mais ils sont mon tonton et ma tatie. Ils habitent sur une butte, au milieu d’une petite vallée, dans une résidence de quelques dizaines de maisons. Un très beau jardin, parsemé de palmiers et de cocotiers, entoure une maison de style oriental. Pour y accéder, il faut passer un petit pont enjambant un bassin rempli de poissons. Le terme “rempli” vaut le coup d’être explicité: chaque poisson a autour de lui …. 2cm d’espace. Pour le moment, aucun syndicat ni association 1901 ne s’est créé dans le bassin.
La maison n’est faite que de bois. Tonton Ed, menuisier par passion, s’est tout naturellement tourné vers le bois. Les decks et le mobilier sont d’essence noble. Pour me faire mentir, un salon en cuir trône devant la télé et la salle de bain est en ciment. Une salle de bain particulière. Magique même. Comme si 1501 maîtes feng shui s’étaient penchés sur cette salle de bain, comme autant de fées sur le berceau d’une petite princesse, pour créer la salle de bain parfaite. Ni trop petite, ni trop grande. On n’y a jamais ni trop chaud, ni trop froid. Un sentiment de calme, de plénitude, dont il faut se méfier afin de ne pas s’endormir sur le trône, mais ça, c’est une autre histoire.
Et cette salle de bain est à l’image de la maison et du jardin. Un bien-être total respire de cette propriété, comme si Discorde, Dispute et Désaccord avaient été bannis le jour de la construction de la maison. Schopenhauer disait que le plaisir n’était qu’une cessation temporaire de la douleur. Il ne connaissait vraisemblablement pas cette maison, où souffrance est un mot inconnu.
,
août 12, 2005
no te puedo comprender, corazón loco
no te puedo comprender, ni ellas tampoco
yo no me puedo explicar, como las puedes amar tan tranquilamente
yo no puedo comprender como se pueden querer dos mujeres a la vez y no estar loco
merezco una explicacion porque es imposible seguir con las dos
aquí va mi explicación, a mi me llaman sin razón corazón loco
una es el amor sagrado, compañera de mi vida, esposa y madre a la vez
y la otra es el amor vivido, complemento de mi alma al que no renunciaré
y ahora ya puede saber, como se pueden querer dos mujeres a la vez y no estar loco
(punteo)
aquí va mi explicación, a mi me llaman sin razón corazón loco
una es el amor sagrado, compañera de mi vida, esposa y madre a la vez
y la otra es el amor vivido, complemento de mi alma al que no renunciaré
y ahora ya puede saber, como se pueden querer dos mujeres a la vez y no estar loco
y no estar loco….
le lien Amazon
,
août 10, 2005
Ivresses des profondeurs, ivresses des 7 mers
Emportez moi dans vos torrents amnésiques
Laissez moi me reposer
Délivrez moi de mes tortures
Offrez moi gîte et couvert
Dans l’auberge du repos mental
Laissez moi souffler
ce que je ne me suis jamais permis
Portez moi devant mon être
sans me presser
Donnez moi l’amour
que je ne me suis jamais permis
Pour me sauver de mon mal-être
Ne me laissez pas mourir
Ne me laissez pas vivre
Portez-moi dans un paradis
où désirer est normal
et vouloir est salvateur
Je vous aime.
,
août 08, 2005
Quel est, d’après vous, la plus grosse honte qu’on puisse se taper ?
Un exemple, parmis tant, qui m’a permis de ne plus avoir honte. J’étais en 4eme, au collège LaMennais. On jouait à se passer un ballon, avec quelqu’un au milieu pour essayer d’intercepter ce ballon. Moi et mon cerveau nettement supérieur avions trouvé une astuce: monter sur le petit parapet pour recevoir la balle plus haut que ce que l’intercepteur pouvait attraper. Mais moi et mon si supérieur cerveau (qui, en fait, ne l’est pas du tout, ni du tout, ni du trou) n’avions pas remarqué ce “copain de classe” si … joueur.
Je dois évident situer le contexte de la mode à cette époque: nous étions tous “habiilés” de short qui faisaient 3 fois notre taille, qui laissaient voir les marques de nos slips (cK évidemment) et qui nous tombaient jusqu’aux chevilles. Et n’ayant jamais été à la mode, je portais ce genre de short avec des t-shirts qui m’arrivaient à peine à la taille.
C’est donc armé de cet uniforme que je montais sur ce bout de ciment. Et c’est sur ce bout de ciment que, soudainement, ce copain de classe a senti le besoin de montrer mon slip à toute l’école. Il n’eut pas grand mal à tirer sur mon short (cf. plus haut) afin de dévoiler mon intimité “sous-vêtementaire” à l’ensemble du collège.
Je me suis senti seul, un de ces moments de solitude dont parle si bien Tété. J’ai bien essayé d’apprendre le respect d’autrui à ce “copain” à coup de poings mais avec un short pareil, il n’eut aucun mal à échapper à ma vengeance innasouvie. Le “copain” s’appelait Vetea R., et je trouve qu’il m’a apporté beaucoup. J’aime bien le revoir, cela me rappelle que je ne suis qu’une nouille. Ca me refroidit la tête. Merci Vetea.
ps: j’ai un autre copain qui s’appelle Vetea et qui fait des photos pas mal du tout. C’est à droite dans le blogroll.
Have a look
,
août 08, 2005
Au premier moment où j’ai compris ce qu’était la drogue, je me suis dit que c’était pour les gens faibles, ceux qui ne voulaient pas voir la réalité en face. J’étais con, convaincu qu’avec simplement de la volonté, on pouvait très facilement éviter ou se sortir de la consommation de stupéfiants. Jeune crétin.
Sans consommer de drogues dures ou douces, j’ai mes drogues: Internet, le Coca, la programmation. Je ne peux me passer de ces 3 là pendant très longtemps. Il me faut ma dose quotidienne. Parfois, souvent même, je tombe dans l’excés, et je ne me rends compte que très rarement que ce n’est pas raisonnable (par exemple un pack de coca commencé vers 15h00 et finit à minuit, tous les jours). Et quand bien même je réalise le côté peu hygiénique de mon comportement, j’ai des “ouarf, c’est le dernier” ou des “bah, encore une petite heure” qui iraient très bien à un fumeur de weed ou un accro de la piquette.
Pour autant, me lance-je dans une cure de désintoxication anti-numérique, anti-diabétique ? Que nenni ! Allons donc ! Je viens de vous dire que ce n’est pas grave, que je ne suis pas un drogué ! 12h00 d’internet par jour, ce n’est pas trop ! Je fais des pauses toutes les 04h00 ! Mais non ! Je ne bois pas 2L de coca par jour, seulement 7 cannettes, et la première, je la prends au moins 1/2h après m’être réveillé !
Je ne suis pas un drogué ! Non ! Vous, oui ! Moi: non !
,
août 07, 2005
Une photo dédicacée de votre humble serviteur en tenue d’Adam à la première personne (sauf Amaury) qui me dit à quoi correspond ces chiffres : 1947, 1950, 1961, 1990.
Bon en même temps, moi à poil, ça ne vous intéresse peut-être pas. Si quelqu’un a une idée de prix pour les concours que j’organise…
,
août 06, 2005
J’ai passé une journée à la plage, dans le sable il y a une semaine de cela. Avec mes Onitsuka Tiger. Et elles ont gardé avec elles un bout de plage qui s’est retrouvé dans ma chambre. J’ai donc mille grammes de sable sur mon parquet. Un petit tas à côté de mon bureau et dans lequel je met les pieds 10 fois par jour. Je peste et je râle, je tempête et je m’emballe mais en vérité, je jubile et me pâme sur ce petit tas de sable que je ne pourrais pas avoir à Montpellier et qui tel les sirènes de la mer, me rappelle que je vis sur le plus grain de sable du monde.
Merci petit tas de sable.
,
août 05, 2005
En deux jours, j’ai failli me prendre deux voitures dans un rond-point. Et pourtant, j’étais sobre, ce qui n’arrive pas souvent quand je conduis. Toujours n’est-il pas que j’ai dû piler pour éviter que deux nanas me rentrent dedans parce qu’elles ne respectaient pas le code. Merci mesdames. Une s’est même permis de me faire un superbe bras d’honneur. Ah, les femmes !
Je m’en vais donc pondre un petit schéma explicatif sur l’art et la manière de prendre un rond-point. Et si par pur hasard, la demoiselle nommée ci-dessus se reconnait, tu peux aller griller en enfer, pétasse !