On ne résoud aucun problème durablement par la force. Le président Oscar Temaru ne l’a sans doute pas compris. A force de constater que contre Rere, il ne gagnait pas, sans forcément perdre, il a décidé d’éliminer le problème: le Groupement d’Intervention de Polynésié. Foin de discussions stériles. Le GIP a demonté son utilité, tout comme son flou juridique. Là n’est pas la question.
Le problème est qu’aujourd’hui Oscar Temaru dit clairement: “ce qui m’embête, je le supprime”. On peut au moins se réconforter de savoir que les GIPs seront reclassés (le minimum pour éviter de véritables émeutes). Il est temps d’arrêter ce cirque.
On ne veut pas d’un président autiste qui ne pense qu’ l’indépendance (”si dieu le veut ….”). Pas plus que d’un vice-président plus puissant que le président lui-même. L’indépendance ? Pourquoi pas, du moment qu’elle ne nous coule pas ? Le plan de solidarité ? Pourquoi pas, du moment qu’il est solidaire de tout le monde et ne se contente pas de satisfaire la base électorale de l’UPLD.
Bref, concertation, réflexion, décision “collégiale” mais pas de dissolution et surtout, un président présent, à l’écoute !