Oui, j’avoue, je suis con. Mais j’ai une excuse ! La voiture ! C’est pas moi M. Le Juge(-de-mes-fesses), c’est ce dromadaire motorisé des villes désertes d’humanité. Allons-y pour une démonstration en 3 points.
- Parce que la voiture est un indicateur social.
Postulapalissade: Les riches n’ont pas les mêmes moyens que les pôvres.
Con-c’est-quance: les riches n’ont pas les mêmes voitures que les pauvres. Je me vois donc, au volant de maMaserati QuattroPorteClio 1.5 (je confonds à chaque fois) obligé de snober tout individu ayant moins de 1449cm3 de cylindrée, cépamafôte. Ceci est de moins en moins vrai avec les dealers, les ploucs qui s’endettent pour acheter un X5 et les riches qui roulent en Mégane, pour ne pas qu’on devine qu’ils passent leur vacances à Dubaï. - Parce que le volant est une affaire d’homme. Voilà l’inévitable machisme hâtisé par les flammes du moteur à explosion (Boum!). Et puis d’abord, c’est pas nous qu’on est machiste, ce sont ces petites souris qui nous doublent (en 206 1.2 en plus, ce matin au niveau de Lapeyronie, couillonne va!) et nous provoquent. Si aucune nana nous double, nous, on reste cool. Hein les gars ?
- Parce qu’elle ne peut pas parler, et donc se défendre. Donc c’est de sa faute. Voilà. Prout d’abord.