Guique
mar 17, 2006 I J'aime.Il fut un temps où je connaissais par coeur toute la gamme Appeule. Certains s’en vantaient sans que ce soit vrai, mais dans mon cas, c’était tristement vrai, aux limites de la pathologie. Je connaissais les références de cartes mères de chaque modèle, les différences, ô combien fondamentales, entre le Performa 6310, 6320 et 6360
J’avais même en tête le prix de chaque modêle selon sa configuration, en francs français bien sûr. Je me souviens avoir expliquer du haut de mes 1m30 à un trentenaire prétentieux dans la librairie Klima qu’il confondait bauds et bits
Je me souviens du superbe 6100/60 que mon pôpa avait à son cabinet de comptabilité. Il avait aussi un LC2 qu’il ramenait à la maison chaque soir. Je pense que ma Maman devait me regarder tendrement foncer vers la voiture de Papa pour ramener du bout de mes petits bras frêles le lourd Mac. Je le branchais en 10s car entre où il sortait de sa voiture et celui où il faisait un bisous à Maman, Papa me laissait jouer avec le Mac. Très souvent, cela me permettait juste de le brancher et de voir le bureau apparaître, mais ça suffisait à mon bonheur

Je me souviens de l’horrible Performa 630 qui était le mac bas-de-gamme de l’époque mais que mon Papa m’avait offert (c’était le mac de la maison, mais pour de vrai, j’interdisais quiconque de s’en approcher, toutes dents dehors tel un chien féroce défendant sa patée). Je ne m’en étais jamais rendu compte à ce moment (l’ingratitude de la jeunesse) mais mon Papa m’avait fait là un très beau cadeau, à l’époque, un Mac à Tahiti pour un gamin de 14 ans était un énorme privilège.

Je me souviens de mon premier coup de foudre. Ce n’était pas une petite chinoise comme beaucoup le pense. Non, c’était le 6500. Quand je l’ai vu, j’ai eu le souffle coupé par les performances et l’esthétisme de la machine. C’est ce jour là que je me suis dit que rien n’égalera jamais Apple. Rien. Je ne concevais pas que l’on puisse programmer ou faire des travaux graphiques sur Mac sans avoir de 6500. Ce n’était pas sérieux ;).

J’avais était réellement soulagé le jour de la sortie du 9600, avec ses deux processeurs et ses 6 emplacements PCI. Apple pouvait reconquérir le marché des arts graphiques qui se dérobaient sous ses pieds.

Bref, je vous passe le récit des heures passés à admirer l’iMac premier du nom et son port USB, le sublime iBook Clamshell et son Airport, jusqu’au très parfait G5 dual qui trône actuellement sous mon bureau (merci Papa
Je m’en rends compte aujourd’hui car je cherche à me monter une petite confi PC pas chère et je cherche un boitier. J’hésite encore entre le 6500 et le 9600
PS: Un grand merci à Glen Sanford et Christophe Gravereau (traduction) pour le site Histoire d’Apple d’où sont tirés les illustrations de ce billet.
vTa Says:
Mon premier mac c’etait un Macintosh 128k www.histoire-apple.com/12… … et ce dont je me rappèle c’était :
- le traitement de texte et les fiches alphabétiques dans toutes les polices de caractères que j’imprimais pour les mettre dans un classeur …
-le shuffle pack, un jeu …
-le "blow job" dans le menu pomme
-et surtout le regard d’aigle qui s’affichait lorsque je démarrais l’ordinateur me faisant craindre que c’était pour dire qu’a travers la prise de courant papa observait ce que je faisait sur l’ordinateur depuis son bureau et qu’il ne fallait pas abuser du menu pomme :p
Après j’ai évolué vers la couleur, puis vers un PC
lol !
mar 17, 2006, 1:51peter Says:
"évoluer vers un pc" … bel oxymore
mar 17, 2006, 3:01peter Says:
4c.ucc.ie/~tw/csplib/prob…
mar 17, 2006, 4:23