Celui qui s’attend au pire…
juin 22, 2006 I Humeur.… n’est jamais déçu. En effet, dans ce billet, empreint de cette sage maxime, je concluais par un sobre
L’année prochaine, je devrais être doctorant.
Au préalable, permettez que je vous détaille un peu le fonctionnement du système. Arrivé à bac+5, les cursus “recherche” peuvent s’orientés vers un doctorat. En fait, l’étudiant effectue une thèse de doctorat, qui se verra sanctionné par un doctorat, le diplôme à proprement parler.
Donc, l’école doctorale soumet des sujets de thèses et l’étudiant y postule. Ces sujets sont classés par ordre d’importance (soyons politiquement correct et parlons “d’ordre d’intérêt”) et si une école dispose de 5 allocations (des sousous pour un étudiant qui veut faire une thèse), alors les 5 premiers sujets de thèses seront subventionnés. Ensuite, pour chaque sujet de thèse, l’ensemble des candidats est classé par ordre de préférence. Tel candidat sera le premier choix pour tel sujet, et s’il se désiste, le second choix se verra proposé la thèse et la bourse qui va avec.
Donc, là où ça devient rigolo, c’est que je suis le premier choix du troisième sujet. Donc si mon école doctorale dispose de 3 allocations, l’année prochaine, je serais doctorant. Et devinez de combien d’allocation dispose l’ED (école doctorale) de Montpellier!? Oui! Tout à fait! DEUX! DEUX allocations! Dans mon cul!
Bon je dramatise un peu. Histoire de compliquer le schmilblick (oui parce que hein, pour le moment, c’est pas bien méchant), il y a comme deux sessions de distributions des allocations. Mi-juillet, je saurais donc si mon ED disposera d’une (voire deux) bourse(s) supplémentaire(s). Bon, je dis que je dramatise parce qu’en moyenne, cette ED obtient 4 bourses chaque année…. Donc on va pas se stresser le gras pour rien.
Sur ce, je vous souhaite une bien bonne nuit. D’ailleurs, à propos de bonne nuit, la fête de la musique à Montpellier, c’est nul à chier! Na!