M’sieur?
oct 23, 2006 I Informatique.Je me prépare activement à mon premier cours (Introduction à la complexité), je n’ai pas envie de passer plus pour une brêle que je ne le suis déjà. C’est vraiment intéressant même si c’est très très fastidieux. Ainsi, je m’aperçois que les pauses sont parfois bénéfiques. Trouvé lors d’une n-ième relecture:
Il apparaît maintenant clairement que l’analyse de la complexité d’un algorithme revient à déterminer le nombre d’opérations nécessaires à l’exécution et/ou l’espace mémoire requis pour l’exécution de l’algorithme. Si cette définition peut paraître simple, pour ne pas dire simpliste, nous verrons que cela est très souvent plus facile à dire qu’à faire. Il arrivera souvent que l’on doive se contenter d’une borne supérieure plutôt qu’une approximation exacte.
Admirer toute la beauté, toute la poésie chantante de l’esthète binaire qui sommeille au fond de ma sensibilité de thésard asocial: une approximation exacte! N’est ce pas imagé à souhaite ça, ma p’tite ‘dame?
Quand je vous avais dit que je devais faire gaffe à ne pas passer pour l’empereur le roi des brêles
PS: l’approximation exacte a été transformée en décompte précis. C’est moins poétique, plus sérieux, moins rieur, plus froid. Bon, en même temps, je ne donnerai pas des cours à Paul Valéry, alors s’ils veulent de la poésie, ces nîmoins, y zont qu’à lire Prévert La Fontaine (je les confonds toujours ;)).