Priss.

nov 23, 2006 I Rêves.

Mon dernier rêve remonte à la nuit dernière (il a donc à peu près 8h). Je m’en souviens car j’ai reçu la visite de mon “ex”. C’est la deuxième demoiselle avec qui je suis resté le plus longtemps (la première étant Eva bien sûr). Je l’aimais bien. Je l’apprécie toujours mais elle ne veut plus me voir. J’ai été très peu diplomate lors de notre séparation. J’ai mes raisons, je n’ai pas d’excuses.

Bref! En quoi est-ce intéressant? En rien bien sûr mais vous y êtes habitués. Si je vous en parle, c’est parce qu’à moins que ce ne soit vraiment elle avec qui j’ai parlé dans mon rêve, tout ce qui s’est passé dans ce songe est bien la résultante de ma psychée. Et c’est là qu’une analyse peut se révéler intéressante. Let’s roll baby.

Ainsi, j’étais dans un endroit que je ne reconnaissais pas. Un tama’ara’a. Je ne reconnaissais personne. J’aime ce genre de rêve: cela annonce des réflexions comme la présente. J’attends donc de comprendre où je suis et pourquoi suis-je ici. Quand, tout à coup, je la vois venir vers moi. Elle est fachée! Fachée que je sois ici. Elle ne veut plus me voir. Elle pense que je n’ai pas le droit d’être là. En même temps, elle sait que j’en ai le droit. Bref, pour ne pas qu’on me voie, elle m’entraîne dans une pièce à part. Elle me parle peu. “Que fais-tu ici? Pourquoi es-tu venu?”. J’aimerais lui répondre mais je n’en sais pas plus qu’elle.

Passe à ce moment sa meilleure amie qui me regarde, me sourit d’un ton compatissant et s’en retourne à la fête. Passe ensuite son petit copain. Il me regarde, me toise, me jauge. Il n’est pas content de me voir mais il ne dit rien. Il s’en va lui aussi. Je m’en moque. Elle continue à me regarder furieusement. Elle n’est vraiment pas contente. Je lui souris, lui dépose un baiser sur la joue et je m’en vais. Je me réveille.

Je me suis réveillé soulagé.

AMHA, cette demoiselle représente mon sentiment de culpabilité. Sa meilleure amie est mon besoin de défense. Son petit copain est mon complexe d’infériorité. Ainsi, je ne ressent plus de culpabilité, je n’ai plus de complexe d’infériorité et, par conséquent, je n’ai plus besoin de me défendre. J’ai appris à ne pas prendre sur moi le malheur des autres, à ne pas essayer de les “aider” outre mesure et à ne pas m’accabler de maux dont je n’étais pas responsable.

Affaire classée, cas suivant ;)

Leave a Reply