Sexual healing
Ooh baby, now let’s get down tonight
Baby I’m hot just like an oven
I need some lovin’
And baby, I can’t hold it much longer
It’s getting stronger and stronger
Ooh baby, now let’s get down tonight
Baby I’m hot just like an oven
I need some lovin’
And baby, I can’t hold it much longer
It’s getting stronger and stronger
Il me semble que c’est François Fillon sur France Inter qui a déclaré hier matin que le programme de François Bayrou était très mince, un truc dans ce goût là. C’est énervant car ce n’est pas vrai et surtout c’est tout ce qu’on trouvé les lèche-culs de Sarkozy pour descendre Bayrou. Ah non, y a aussi le fait qu’on ne puisse pas être du centre: en France, il faut être de gauche ou de droite, c’est comme ça. “Etre de droite ou de gauche, c’est être hémiplégique, disait Aaron…qui était de droite” disait Desproges.
Ségolène, tu as très mal joué ton coup de reprendre les caciques du parti, pour reprendre une expression consacrée. Ta côte chute, donc celle de François (Hollande, pas Bayrou) également (puisque la femme est une côte d’homme-lette). Tout ce que tu incarnais est parti en fumée.
En Polynésie, ce n’est ni M. Schyle, ni Mme Bouteau qui seront les réprésentants de François (Bayrou, pas Hollande) car ils n’en ont pas le charisme. Et quand on joue au centre, c’est le charisme qui fait tout. Pour moi, le chef des centristes s’appelle M. Buissou, mais encore faut-il que ce dernier accepte de se jeter dans la bataille. Certes, il bouge, il bouge, et il a bien conscience que les oranges mécaniques ne demandent qu’à lui faire la nique, mais il a les moyens, et comme disait le tonton de Peter (pas moi, Peter Parker): “un grand pouvoir implique de grandes responsabilités”.
Quand à moi, je cherche désespérément un moyen d’intéresser les jeunes à la politique. “Jeune” est un mot à manier avec tellement de précaution qu’il est devenu plus facile de jongler avec de la nitroglycérine. Pour le moment, le fenua est épargné par le politiquement correct, ou plutôt, on s’en fout du politiquement correct.
Et quid d’une “Petite histoire de la politique Polynésienne”?
Ces derniers temps, je prends la peine de m’asseoir au bord de la route des gens pressés. J’ai été choqué de voir à quel point je m’étais déterminé à courir sur cette route. Pourquoi? Pourquoi faire tant et autant? Je me suis fixé un but qui n’est pas le mien, je me suis crée un personnage qui n’est pas moi, je désire des choses qui ne m’intéressent pas, je dis des choses que je ne pense pas, je fais des choses que je ne veux pas.
J’avais un rêve, je l’ai bradé contre une occasion que je n’ai jamais voulu. J’ai échangé de la passion contre de la raison et je m’en veux. Je m’en veux. Mais ce n’est pas grâve. On fait tous des erreurs… moi j’ai fait une connerie. La prochaine fois, je n’écouterai que moi … la prochaine fois
Voilà, c’est dit, je n’aime pas ce que je fais. Ca me fait chier. Mais ce n’est pas grâve. Je me suis engagé. J’irai jusqu’au bout. Je vais préparer mon rêve. Et dans deux ans et demi, personne ne m’empêchera de le vivre, pas même Ben LaDunne.

Last night, I saw a bird flying around me. She landed on my shoulder and whistled a beautiful song. It was a song about humans and love. A song full of the true colors of life. As the song was finished, the bird looked at me straight in the eyes and told me this song was not to be hear again. I couldn’t understand why this bird came all along her sky to tell me this but my heart was torn in two. I was grateful to the bird for such a wonderful song, but not able to hear it again … that was much of a disaster for me…
An antiq chinese tale about a emperor and a bird explains how the emperor nearly killed the bird he loved so much by capturing it in a cage, just to hear his whistles everyday….
Just before she flought away, the bird told me a incredible secret: the sky was full of thousands of birds.

Thank you little bird, you sure make my life lightier yesterday, as well as for the coming days. You woke up my feelings in a way I didn’t tought it was still possible. But I will nevertheless learn how to fly …. one never knows
C’est du vécu … je suis pas d’humeur là.
Quand je bois, je n’ai que deux modes: on et off. On, c’est quand mon système de contrôle est actif et que je me limite à quelque bières ou quelques verres de vin. La saveur et l’ambiance priment sur l’ivresse, les bons moments font les bonnes boissons et non l’inverse.
Le mode off, c’est quand Docteur Peter se transforme en Mister Picoleur et ça donne des trucs pas piqué des hannetons (Sako peut témoigner). Je n’ai pas vraiment de juste milieu, à quelques exceptions près. Mais bon, autant en “profiter” tant qu’on est jeune hein?
La note du jour de M. Boulet vaut le détour et me rappelle à une jeunesse d’un autre âge
D’après toi, ami lecteur, quelle est la marchandise (hors denrée humaine) la plus importante de notre civilisation actuelle? Celle qui nous a été imposée par cette même civilisation. Je te vois, ami lecteur, avec un sourire narquois, penser à ce cube que la mode rend plat et qui diffuse images et sons à longueur de journée.
Que nenni! Il n’est nulle question de télévision ici. Un peu déboussollé, je te vois reprendre tes esprits: “Mais bon sang, mais c’est bien sûr de l’ordinateur qu’il parle!!!”
Que nenni amie lectrice (oui, “amie lectrice car à ce stade, les 4 seuls potes qui viennent sur mon blog en ont marre de ce style alambiqué et ferment leur navigateur), donc, que nenni ami lectrice, je ne dénie pas l’importance de ce formidable média d’interaction entre les hommes, ces frères qui s’ignorent mais ce n’est pas de ça que je parle.
Non, mon propos est beaucoup plus simple, beaucoup plus terre et tellement plus pratique. En effet, l’objet de cette élucubration n’est autre qu’un moyen efficace de se sortir de la merde….
Je vois la petite lueur dans vos yeux qui indique que l’idée se forme … oui .. encore un peu…
Et oui!!! Je parlais du PQ! Félicitations ladies and gentlemen, et merci d’avoir joué. Bonjour chez vous
PS: ceci n’est qu’un billet pour me rappeler d’acheter du PQ