J’avais envie de parler … parler pour ne rien dire. J’avais envie de parler à toi, à toi ou à toi mais aucune de vous trois n’est là … alors je parle à mon blog et à mes milliers de lecteurs …
Et pour parler de quoi ? De toi ? De moi ? De l’air du temps ? Du temps de l’air ? J’en sais trop rien … Parler pour parler, parler pour t’écouter … Parler de nous comme les français parlent de sport au bistrot, comme quelque chose qu’on ferait forcément mieux que les personnes concernées … sauf que là, c’est nous qui sommes concerné…
Montpellier me manque … La France, la métropole me manque … je n’aurai pas pensé écrire ces mots mais nul n’avantage n’a pas d’inconvénients … je me comprends …
J’aurais voulu écrire un truc intelligent ou drôle … mais comme le dit si bien Marc-Aurèle:
aller contre la nature est … contre-nature.
Ma nature du moment n’est ni drôle, ni intelligente … Alors je me vis comme d’autres se supportent et j’offre à mes pairs un spectacle mi-figue, mi-raisin. Mais je m’en fous, je suis ironique et pessimiste, c’est mon mode survie
Alors quoi? Hein? Se donner l’excuse de ne pas vivre pour s’épargner la peine des malheurs et des tristes heures? Non. Je t’aime et tu le sais mais je ne t’aime pas assez pour que tu ne le saches pas, pour que tu ne t’en rendes pas compte. Simulation ? Auto-persuasion ? Acte délibéré de s’extirper d’une condition de gâté pourri ?
Tant de questions … si peu de réponse… demain, je vais le tour de l’île … à défaut de faire le tour de moi-même…
Tu me manques … toi aussi … toi aussi 
Avez-vous déjà eu l’impression d’avoir envie de vous grattez une partie de votre corps qui n’existe pas? C’est chelou comme question je sais mais … avoir envie de faire qqchose sans savoir quoi … manquer de qqchose sans avoir aucune idée de ce que ça pourrait être… C’est incroyablement frustrant …
Ou c’est peut être de la masturbation intellectuelle … à voir.
Marcher dans une rue, discuter avec des copains, fixer un dos, des épaules, une chevelure. La tête se tourne, les yeux se croisent et BAM! Love … at first sight.
Lire dans une bibliothèque un bouquin rébarbatif, remplir une fiche de lecture qui servira de sous-verre, entendre un petit “excusez-moi”, lever la tête, les yeux se croisent et BAM! Love … at first sight.
Jouer au squash, être pris dans l’action, suer, glisser, courir, souffler, frapper. Un regard en arrière: des chaussures, une robe, un cou, un sourire, les yeux se croisent et BAM! Love … at first sight.
Et vous?
Il m’a récemment été confié que certaines lectures sur ce blog avait plu à certaines personnes (oui, moins clair, c’est pas possible)… Je ne vous cache pas que je m’en sens particulièrement fier …
J’ai commencé ce blog par habitude, pour essayer (j’essaie quasiment tout ce qui se fait dans l’internet), puis je l’ai continué par curiosité, puis par plaisir, ensuite par prétention, finalement pour les filles et la drogue plusieurs raisons…
J’avais toujours un peu honte à étaler mes sombres humeurs, mes noires pensées ainsi que mes tristes songes … mais de m’entendre dire que “ça fait du bien, on se sent moins seul” … c’est plus qu’il ne m’en faut ….
Rassurez-vous, je ne vais pas transformer ce blog en pleuroir, c’était juste comme ça, en passant. Pour me faire pardonner: une photo de moi en slip, pris par mon géniteur. Photo floue au fish-eye … petite astuce: quand vous avez une photo aussi déguelasse, pour la faire passer, vous dîtes que c’est de l’art … si on ne vous croit pas, dîtes que c’est de l’art contemporain
Première journée. Beaucoup la chaleur, beaucoup la fatigue. Je me suis fait piqué mon scooter (par mon coloc qui en avait besoin pour la journée) donc je suis re-coincé à attendre que tel ou tel veuille bien passer me chercher.
6 kgs sur le dos, le stress de rater les bonnes photos. Ce matin: piscine (ou natation). On a pas le droit au play field … génial donc shooting à partir des gradins… génial …
Judo: tout se passe en quelques dixièmes de secondes. Tu t’exploses l’oeil à force de regarder dans le viseur et au moment où tu clignes des yeux, pif paf poum, un des deux gars est à terre… génial …
Tennis: plus facile mais un superbe grillage et le seul accès en hauteur est VIProut. Il faut rôder autour des courts pour trouver un point de vue dégagé, toujours sous ce soleil de plomb… génial…
Tennis de table (à ne surtout pas confondre avec le ping pong, sinon ils te font bouffer leur raquette): alors la, suivre une action relève du génie ou du hasard, au choix… Le hasard a bien fait les choses dans mon cas
Bon allez, je me plains, je me plains mais j’ai quand même énormément de chance. Je n’ai que la pression que je me met à ramener de jolies images et en attendant le second round de ce soir, je suis dans la chambre climatisée avec le wifi
A toi le jeune qui veut te lancer dans le dur métier de photographe … bon courage 
Allez, je me la joue Ernest
Sur son scooter, le petit blanc file aux 4 vents. Dans ses cheveux sifflent l’air marin du rivage d’Apia et il zigzague entre les voitures aux clignotants inexistants. C’est dimanche, la ville est fermée. Il sent le …
Bon, j’arrête, ça ressemble pas du tout à du Hemingway.
Tour en ville, dimanche, Apia c’est tranquille.
Pour l’anecdote, sachant que ma maman est terrorisé à l’idée de me voir sur un deux roues autre qu’un vélo avec ses deux petites roues, je me suis préparé et j’ai bien tout vérifié avant de partir. Après avoir fait très très attention au départ (parce que devant l’hôtel, c’est du gravier et que y avait du monde de la délégation qui me regardait) j’ai entonné “Born to be ouahilde” sur les routes samoanes … Et lorsque j’ai voulu tourner à un carrefour, je me suis aperçu que …
…
mon scooter n’avait pas de rétroviseurs, yes man!
T’inquiète pas Maman, je vais survivre 
Bon, pas de photos pour le moment pour plusieurs raisons plus ou moins indépendantes de ma volonté qui, vous le verrez, est de fer.
Alors pour faire bref et court et bref et court … et bref, Samoa c’est …. le district! C’est dit sans méchanceté, au contraire. Un balaise de district, avec une seule route (un peu plus pour le centre-ville) et des échoppes tout le long.
Une chose marquante: la culture samoane reste très forte, très populaire. On la voit partout et dans chaque jardin trône un fare pote’e dans je ne connais pas encore la fonction.
Autre truc marrant, des drums coupés en deux peints aux couleurs de Western Union. Je pense que ce sont des boites aux lettres. J’vais essayer d’avoir confirmation.
Bon, va falloir pas tarder à justifier ma présence à Samoa, je vais mettre à jour le site du COPF.
Et puis, pour la petite histoire, hier, jour d’ouverture des Jeux, nous sommes arrivé à 17h00 au gymnase qui servait de coulisse pour les athlètes. Cérémonie du kava, “affrontement” de chants entre délégations (où Tahiti a brillé, avec Fidji, par son aphonie). Nous sommes partis du stade où avait lieu l’inauguration à …. 22h. Yes, rock’n'roll baby! 5h d’attente dont 4 à rester debout … yahoo.
See u 
En discutant avec mon copain Lawie, l’idée de faire un MBA après le PhD est ressorti. Au départ, je voulais faire une école de commerce plutôt qu’un PhD… Bref! Il m’a donc donné les coûts d’une année de MBA à Stanford…. Argh!
lol.
Baffouillages
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