Il est logique de commencer par le début, c’est ce que je vais donc m’en aller faire.
Le Rapport Attali (en fait intitulé “Rapport de la Commission pour la libération de la croissance française, CLCF pour les intimes) est un petit bouquin de poche de 254 pages et qui, je cite, “est un ensemble cohérent dont chaque pièce est articulée avec les autres, dont chaque élément constitue la clé de la réussite du tout“. En tout cas, l’ambition est là et ça fait plaisir , une vision globale de la réussite, cela manque cruellement à la France
Le rapport se décompose en 4 parties:
- Participer pleinement à la croissance
- Des acteurs mobiles et sécurisés
- Une nouvelle gouvernance au profit de la croissance
- Réussir la ibération de la croissance
Le résumé introduit le contexte, le pourquoi du déclin relatif de la France ainsi que des conditions sine qua non de réussite et se conclut par les 20 décisions fondamentales, dixit la Commission, qui “illustrent la volonté d’ensemble du rapport“, et qui détaillent 8 ambitions.
- Préparer la jeunesse à l’économie du savoir et à la prise de risque
- Participer pleinement à la croissance mondiale et devenir le champion de la nouvelle croissance
- Améliorer la compétitivité des entreprises françaises, en particulier des PME
- Construire une société de plein-emploi
- Supprimer les rentes, réduire les privilèges et favoriser les mobilités
- Créer de nouvelles sécurités à la mesure des instabilités croissantes
- Instaurer une nouvelle gouvernance au service de la croissance
- Ne pas mettre le niveau de vie d’aujourd’hui à la charge des générations futures
Dire que ce rapport est dense serait un euphémisme, je nous souhaite un agréable mois à venir
1 Response to “Rapport Attali: introduction”