Pause Attaliesque
Bon, depuis quelques jours, les Attali sont au point mort, surtout parce que mon rapport est resté au labo, dans le tiroir du bas et que j’y pensai pas trop
Allez, demain, promis (même si tout le monde s’en fout
)
Bon, depuis quelques jours, les Attali sont au point mort, surtout parce que mon rapport est resté au labo, dans le tiroir du bas et que j’y pensai pas trop
Allez, demain, promis (même si tout le monde s’en fout
)
Ca y est, libéré. Un grand vide. L’impression d’être vidé d’une partie de soi. Dans quelques heures (une dizaine si possible, histoire de dormir), je sentirai la mini-dépression post-soumission (”soumet-toi petit thésard”) et dans quelques jours, je commencerai à éprouver le stress pré-résultat.
Rdv donné le 30 avril pour savoir ce qu’il en est …
En cherchant la définition de ce mot, je suis tombé sur la page wikipédia idoine et même si l’avertissement de réserve sur la pertinence est plus que lisible, ça reste très drôle de lire:
L’intérêt de la clairaudience repose sur une adaptation à un nouveau monde de communications. Le cerveau n’est pas insensible au bombardement qu’il subit en ondes de toutes sortes (hertziennes, radios, téléphoniques, wifi…), lui-même fonctionnant sur un mode électro-magnétique. Exemple d’interférences : des pages internet peuvent s’ouvrir dans un cerveau clairaudient.
Qui sait … peut être que c’est vrai et que dans quelques années, nous surferons sur le net en fermant les yeux (les plus balèzes pourront juste les plisser). Si j’étais premier degré, je dirais que C’EST IMPOSSIBLE car comment le cerveau pourrait-il gérer les encodages UTF-8 et ISO-Latin1 ? Et qu’on ne ferait que du passif à moins que le cerveau, dans son inifinie puissant, pouvait transmettre des requêtes HTTP 1.1 en UTMS ou 802.11n
…
laule. Sinon, au finale, la clairaudience serait:
la faculté psychique du cerveau à entrer - dans certaines conditions - dans une configuration multiconscientale.
In a nutshell, this is a problem with OSX itself.
Apple chose to ship Leopard with an emulated libreadline package.
But the emulation is incomplete, and programs that link against it expecting
a “real” libreadline fail with erros like the ones you quote.
I suggest complaining to Apple. They should hear from their users that
their choice of libraries was not good.
Meanwhile, your options are either
(1) delete the broken libreadline that shipped with Leopard
and replace it with the real gnu libreadline
(2) tell gnuplot not to use libreadline at all
./configure –with-readline=builtin
Ca m’a fait perdre 2h … génial … merci Apple
Ca faisait lgtps et celui là est un peu long mais je le mets quand même dans le chapeau du billet

je lui dois bien ça, non ?
Bon, le seul truc que m’apprend cet article (hum hum ….), c’est que:
Wu Hu, impératrice de la dynastie chinoise des Tang (618-907), exigeait que ses dignitaires viennent embrasser - et lécher ! - son “étamine de lotus” avant le début de chaque audience. Pour s’y prendre bien, voici les dix principales étapes d’un cunnlingus tel que les désignent la plupart des manuels d’érotologie. Evidemment rien n’est jamais aussi simple, il y a des variantes, chaque femme a ses petits secrets que vous saurez découvrir à l’occasion.
Et les empereurs ? Ils n’avaient que des dignitaires femmes ?
J’ai la chance de sortir avec une jeune femme formidable. Ma Eva. Ma Eva chérie. Ma tendre, ma passionnée, mon aimante et mon amante, ma Eva.
Il est dans la nature de l’être humain de considérer comme acquis quelque chose qui semble ne pas trop bouger: monumentale erreur.
Reconnaître la chance qu’on a, là est le début de la sagesse. Merci ma chérie de me supporter. Merci. Merci de m’éduquer, merci de me pardonner, merci de m’estimer suffisamment pour croire en moi et me redonner confiance en moi. Merci.
Je t’aime,
Peter.
Du fin fond du blog (novembre 2005 quand même), je vous déterre ce billet.
J’ai toujours aimé ces moments où la personne civilisé en face de vous, bien élevée et remplie de bonnes intentions, se transforme en furie, vous lance tous les jurons du monde à la tête, vous menace de tout et pire encore.
Ce n’est ni l’avant (l’énervement progressif), ni l’après (les assiettes cassées), qui comptent mais bien l’instant précis de la bascule: comme un loup-garou à la pleine lune, la personne en face de vous mute et se transforme en hulk des villes.
Cet instant précis, ce moment tant recherché, est la clé de la personnalité: c’est là que nul ne peut se cacher, c’est là que l’oeil, s’il est bien placé, peut voir jusqu’au fond de l’âme, peut comprendre une personne entière.
Tel un chasseur à l’affût du gibier, je traque la personnalité torturée qui saura me dévoiler un nouveau joyaux, de nouveaux complexes, une pépité qui, dans un instant plus que fugace, livre des décennies de vie à l’indécence de ma curiosité. Ces instants sont ma drogue à moi
PS: ami(e) lecteur/lectrice: si nous nous connaissons depuis plus de quelques jours, peu de chance que je cherche à t’énerver dans ce but. Si nous ne nous connaissons pas encore, fuit moi avant que je ne te rattrape … et que je t’énerve.