Il est d’usage, dans ce monde consumériste (cf. note précédente) de vouloir régler les problèmes à crédit, d’emprunter à l’avenir de quoi payer le présent, de s’imagine que demain ira mieux sous prétexte que personne ne peut dire de quoi il (demain) sera fait.
Errare humanum est.
La fuite en avant n’a d’avant que le nom et chaque fuite est une régression. On peut prétexter mille et une excuses et même s’auto-convaincre, mais la vraie vérité vrai (en vérité, je vous le dis), c’est que quand tu as une merde dans ton jardin, la seule façon de l’enlever, c’est de le faire toi même. Aucune merde ne s’est jamais vu aucune patte poussée pour sortir d’aucun jardin.
Perseverare diabolicum.
Donc ? Quid ? Qui ? Que ? Quoi ? Dont ? Où ? Un temps pour les questions (et les réponses), un temps pour l’action. Une vie en deux temps, en somme, deux temps qui se suivent sans jamais se dépasser, un cycle binaire ou yin et yang se tournent autour sans jamais se voir et se frôlent sans jamais s’embrasser. Il en va ainsi de ma vie comme d’un moulin à vent, et j’ai perdu ma Donna Quichotte
Alors, pour qu’on ne se méprenne pas, mon cursus en matière d’économie se limite à “l’économie pour les nuls” et à la lecture hebdomadaire de Challenges. Néanmoins, rien que ça me suffit à voir la grosse couille dans le petit pâté. Explications.
FriendForSale est une application de Facebook qui permet d’acheter ses amis. Quel intérêt ? Là n’est pas la question
Vous partez avec un capital de $10,000 et vous gagnez $2,000 à chaque connexion au service toutes les 4 heures. Lorsque vous achetez un ami, vous lui faites gagnez de la valeur. Quand quelqu’un vous achète votre ami, vous gagnez une partie du bénéfice de votre ami.
Exemple. Je suis A, j’achète B pour $100. Parce que je l’ai acheté, la valeur de B augmente et il vaut maintenant $150. C vient et débourse $150 pour B. B vaut maintenant $200 et moi je gagne une partie de la valeur de B, mettons $25.
Nous sommes donc dans un cadre de société totalement consumériste: vous “créez” de la valeur en consommant! Magnifique. Le travail est obsolète, acheter permet de créer de la valeur… Le problème est évident: les ressources sont artificiels et ne sont approvisionnés que par l’arrivée de nouveaux acheteurs et de leur $10,000 virtuels en guise de capital de départ.
Les plus innocents d’entre vous s’interrogeront sur les tenants et aboutissants d’une telle économie dans le monde réel. Les moins innoncents auront compris que je suis pas content de ne plus pouvoir être acheté à cause, justement, de cette économie artificielle et je me retrouve coincé avec un nick à la con!!!! (on peut donner un surnom aux amis qu’on achète )
Il se peut que mon propos soit inexact, voire incorrect. Les polynésiens en ESC passant par là sont donc priés de corriger d’éventuelles erreurs. Merci.
Je rentre de Parîsse, Panam, la ville des Lumières et des crottes de chiens … C’est vrai qu’il y a quelque chose (en plus des gazs d’échappements, de l’humeur merdique et l’odeur fétide des parisiens) qui s’échappe de cette ville.
Une jungle urbaine où demander son chemin indique que vous êtes un putain de plouc provincial. Un immense ring où donner des coups bas est la règle.
C’est quand même génialement stupide de rejoindre une masse dans le seul but de s’en distinguer. Je crache mais je ne tiendrais pas une semaine à Paris avant de devenir prétendant au titre de “Roi des cons parisiens”. Sans me vanter, je gagnerai assez facilement.
Il est fondamentalement acquis qu’à choisir entre toutes les grandes villes que j’ai visité, j’irai à Sydney
Je suis en train de passer mes soirées sur ce jeu hypnotisant. Je savais que je ne devais pas m’acheter une Wii, je le savais Au pire, je pourrais toujours faire ça:
Baffouillages
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