Fuite en avant ?
mai 12, 2008 I Méditer, Humeur.Il est d’usage, dans ce monde consumériste (cf. note précédente) de vouloir régler les problèmes à crédit, d’emprunter à l’avenir de quoi payer le présent, de s’imagine que demain ira mieux sous prétexte que personne ne peut dire de quoi il (demain) sera fait.
Errare humanum est.
La fuite en avant n’a d’avant que le nom et chaque fuite est une régression. On peut prétexter mille et une excuses et même s’auto-convaincre, mais la vraie vérité vrai (en vérité, je vous le dis), c’est que quand tu as une merde dans ton jardin, la seule façon de l’enlever, c’est de le faire toi même. Aucune merde ne s’est jamais vu aucune patte poussée pour sortir d’aucun jardin.
Perseverare diabolicum.
Donc ? Quid ? Qui ? Que ? Quoi ? Dont ? Où ? Un temps pour les questions (et les réponses), un temps pour l’action. Une vie en deux temps, en somme, deux temps qui se suivent sans jamais se dépasser, un cycle binaire ou yin et yang se tournent autour sans jamais se voir et se frôlent sans jamais s’embrasser. Il en va ainsi de ma vie comme d’un moulin à vent, et j’ai perdu ma Donna Quichotte
Ite missa est.